J’ai cru trahir ma fille en acceptant de débrancher les machines, puis j’ai appris que son cœur avait sauvé un autre enfant
J’ai dû regarder ma fille de huit ans mourir alors que les machines lui donnaient encore l’apparence de la vie. Avec mon mari, nous nous sommes déchirés avant d’accepter l’arrêt du maintien artificiel et le don de ses organes. Des mois plus tard, une nouvelle transmise par l’hôpital m’a permis de respirer un peu moins douloureusement.