« Non t’assieds pas à table » : le récit d’Émilie, prisonnière de sa propre maison
Depuis le premier soir de mon mariage, j’ai compris que cette maison ne serait jamais la mienne. Mon mari Arnaud décidait de tout, jusque dans les moindres détails, et moi, j’apprenais à disparaître. Un soir, devant ma propre famille, j’ai trouvé le courage de ne plus me contenter du silence.