« Je pars », ai-je dit d’une voix blanche : « Elle ne nous laissera jamais vivre en paix »
Ce soir-là, tout a basculé autour de la table familiale. Ma belle-mère, Françoise, a lancé des mots qui m’ont transpercée, et mon mari, Julien, n’a rien dit. Je me suis levée, le cœur en miettes, incapable de supporter une minute de plus ce mépris.