On a fui la ville pour trouver la paix dans la Drôme, mais ma belle-famille a transformé notre maison en refuge permanent
Je croyais commencer une nouvelle vie au calme avec mon mari dans la Drôme, loin du bruit, des tensions et de l’épuisement de la ville. Mais petit à petit, notre maison est devenue celle de toute sa famille, sans que personne ne nous demande vraiment notre avis, et j’ai fini par ne plus me sentir chez moi. Quand j’ai imposé une règle simple pour me protéger, j’ai retrouvé un peu d’air, mais je suis devenue la femme qui avait soi-disant trahi la famille.