J’ai vidé notre budget pour sauver ma sœur, jusqu’au soir où mon mari a posé les sacs de courses sur la table et m’a dit qu’il n’en pouvait plus
J’ai longtemps donné une partie de mon salaire à ma sœur, en me répétant que c’était provisoire, que la famille ne se laisse pas tomber. À force de payer ses courses pendant que mon mari comptait chaque dépense pour nos enfants, notre maison est devenue un champ de tension. Le jour où j’ai enfin dit stop, j’ai eu l’impression de la trahir, mais aussi de me sauver moi-même.