Je suis revenue dans le village de ma grand-mère pour me reconstruire, mais j’ai compris trop tard que tout le monde y cachait quelque chose
Je pensais retrouver un peu de paix en m’installant dans la maison de ma grand-mère, après mon burn-out et mon divorce, mais j’ai découvert un village fermé, méfiant, presque hostile. Plus j’essayais de comprendre pourquoi ma famille y était encore regardée de travers, plus je sentais le poids des non-dits, des vieilles rancunes et d’un passé que personne ne voulait nommer. Aujourd’hui encore, je me demande si on peut vraiment se reconstruire là où les autres refusent de vous laisser exister autrement que par les fautes des morts.