Mon mari, le fantôme de la maison : Le combat invisible d’une femme française
Il y a eu cette nuit où j’ai craqué, le tonnerre dehors couvrant mes sanglots. Mon mari, François, ne semblait plus appartenir à ma vie tant sa famille prenait toute la place, et moi, je me débattais dans un quotidien où je n’existais plus que comme l’ombre de moi-même. J’ai dû me battre pour retrouver ma voix, ma place, et peut-être enfin, ma vie.