Le soir où mon mari a jeté l’assiette de mes enfants, j’ai compris que ce n’était plus de l’économie mais une emprise

Le soir où mon mari a jeté l’assiette de mes enfants, j’ai compris que ce n’était plus de l’économie mais une emprise

Je revois encore le bruit de l’assiette qui a frappé le bord de l’évier quand mon mari a décidé que mes enfants mangeaient trop. J’ai quitté la maison ce soir-là, avec deux sacs, mes enfants en larmes et la peur au ventre, parce que je ne pouvais plus appeler ça une vie de famille. Aujourd’hui, je me bats entre la précarité, la culpabilité et l’envie farouche de protéger mes enfants d’un contrôle qui nous étouffait tous.