Quand j’ai ouvert ma porte à ma voisine battue malgré la peur, le silence de l’immeuble et la colère de mon mari
Je me suis retrouvée en pleine nuit sur mon palier, face à ma nouvelle voisine en larmes, pendant que son mari hurlait derrière la porte. J’ai décidé de l’accueillir chez moi et d’appeler le 17, même si mon propre mari me répétait de ne pas me mêler de leurs histoires. Depuis, je n’arrête pas de penser à ce silence des voisins, à cette peur ordinaire, et au moment où j’ai compris qu’on pouvait sauver quelqu’un juste en ouvrant sa porte.