Sur la cage d’escalier : fuir la nuit, chercher la lumière

En pleine nuit, j’ai fui l’appartement de mon mari violent avec mes deux enfants. Rejetée par ma meilleure amie, je me retrouve seule sur une cage d’escalier glaciale, déchirée entre la peur et l’espoir. Je me demande si quelqu’un, quelque part à Paris, acceptera de nous tendre la main.

Cachée derrière la porte : La nuit où j’ai fui avec mes enfants

Assise sur une marche glacée, mes deux enfants blottis contre moi, j’écoute les battements affolés de mon cœur. Après des années de violences conjugales, j’ai enfin trouvé le courage de fuir, mais la porte de mon amie Élodie m’est restée fermée à cause de son mari. Cette nuit-là, entre les sanglots étouffés de mes enfants et mes propres larmes, je me demande si la France a vraiment une place pour celles qui cherchent la lumière après l’obscurité.