J’ai failli mourir sous les coups de mon mari, et le pire, c’est que ma propre famille me demandait encore de rester

Je me revois encore, le souffle coupé, le visage en sang, pendant que mon mari me hurlait dessus et que je comprenais enfin que j’allais mourir si je ne fuyais pas. Pendant des années, j’ai supporté ses violences physiques et psychologiques, encouragée par ma propre famille à tenir bon pour sauver les apparences et mon foyer. J’ai fini par partir grâce à ma fille, j’ai porté plainte, coupé les ponts avec tous ceux qui avaient fermé les yeux, et j’essaie aujourd’hui de me reconstruire une vie à moi.