« Pas d’enfants, alors aide notre mère » : Comment j’ai accepté… puis changé d’avis
Je m’appelle Madeline et j’ai accepté d’aider ma belle-mère malade, car mes belles-sœurs disaient que je n’avais pas d’enfants et donc plus de temps. Mais très vite, la situation a dégénéré, entre reproches, fatigue et solitude. Aujourd’hui, je me demande si j’ai eu raison de tout accepter, et si la famille, parfois, ne demande pas trop.