On m’a appelé le fils de l’éboueur, mais au micro, j’ai changé leur regard pour toujours
Depuis l’enfance, j’ai porté le poids du métier de mon père, éboueur, sur mes épaules. Les moqueries, les regards, l’isolement : tout cela m’a forgé, mais aussi blessé. Le jour de la remise des diplômes, j’ai pris la parole et, d’une phrase, j’ai transformé la honte en fierté, bouleversant toute la salle.