Ce soir-là, entre les ordres de mon patron et la peur de perdre ma mère, un inconnu m’a tendu la main sans rien demander

Je raconte comment je me suis retrouvée à servir des thés en retenant mes larmes, pendant que les dettes et la maladie de ma mère m’écrasaient chaque jour un peu plus. Je me souviens d’un vieux client seul, d’un simple moment de gentillesse offert malgré mon épuisement, et de ce qu’il a laissé derrière lui en partant. Je n’oublierai jamais cette soirée à Paris, parce qu’elle m’a donné de l’air quand j’étais en train de couler.