J’ai pardonné l’impardonnable pendant notre PMA… puis l’arrivée de notre bébé a tout fait vaciller à nouveau
J’ai cru que le plus dur, dans notre histoire, c’était sa trahison en plein parcours PMA, au moment où je me sentais déjà cassée par l’infertilité et les traitements. J’ai pourtant choisi de lui pardonner après notre séparation et des mois de thérapie, persuadée qu’on pouvait sauver notre couple et reconstruire quelque chose de propre. Mais quand notre enfant est enfin arrivé, entre la fatigue, les non-dits et ma belle-mère qui s’est installée dans nos failles, j’ai compris que pardonner n’efface pas tout.