À 63 ans, mes enfants ont voulu m’interdire d’aimer à nouveau… et tout le quartier s’en est mêlé
Je pensais avoir enterré avec mon mari le droit d’être encore regardée, touchée, aimée. Quand j’ai rencontré Gérard, j’ai recommencé à respirer, mais mes enfants et les gens du quartier ont transformé ce bonheur tardif en procès. J’ai dû choisir entre leur tranquillité et ma propre vie, et ce choix m’a coûté plus de larmes que je ne l’aurais cru.