Le soir où j’ai fermé la porte derrière moi, j’ai compris que je n’étais pas née pour m’effacer

J’ai passé des années à m’oublier pour tenir la maison, élever mes enfants et supporter les remarques humiliantes de mon mari. Quand j’ai décidé de reprendre des études et de m’engager dans une association, il a tout fait pour me faire douter, jusqu’au jour où j’ai quitté le domicile pour recommencer seule à Lyon. Aujourd’hui, je me reconstruis pas à pas, avec de la peur encore, mais surtout avec cette sensation bouleversante de redevenir enfin moi.