J’ai ouvert ma porte à mon fils pour le sauver, et j’ai fini par lui demander de partir de chez moi
J’ai cru faire ce qu’une mère devait faire en accueillant mon fils et sa compagne chez moi quand ils n’avaient plus rien. Je me suis peu à peu épuisée dans une cohabitation devenue invivable, jusqu’au jour où j’ai dû choisir entre ma santé mentale et mon rôle de mère. Aujourd’hui, je vis enfin au calme, mais je porte une culpabilité qui ne me quitte pas.