À la retraite, j’ai découvert que pour ma sœur et ma nièce, mon appartement valait plus que tout ce que j’avais déjà fait pour elles
Je me suis retrouvée, dans mon propre salon, à devoir défendre le seul bien que j’avais mis une vie à payer face à ma sœur et à ma nièce. J’ai longtemps aidé ma famille sans compter, jusqu’au jour où j’ai compris qu’on ne me demandait plus un coup de main, mais un sacrifice. J’ai posé des limites, j’ai perdu les miennes pendant des mois, et aujourd’hui encore je me demande où finit la solidarité et où commence l’abus.