J’ai ouvert ma porte à ma belle-sœur en pleine nuit, et ce soir-là notre famille a enfin cessé de mentir sur la violence
Je me suis retrouvée, en pleine nuit, à accueillir ma belle-sœur et ses enfants après que mon beau-frère les a jetés dehors dans un accès de rage et d’alcool. En les voyant trembler dans mon entrée, j’ai compris que ce n’était pas seulement leur drame qui explosait, mais aussi les blessures d’enfance que mon mari et son frère traînaient depuis l’abandon de leur père. J’ai dû poser des limites dures, affronter des silences de famille et accepter qu’on ne sauve personne sans aide, mais qu’on peut au moins empêcher les enfants de grandir dans la même peur.