« C’est à cause de toi qu’on survit à peine » : Mon combat silencieux entre famille, fierté et mots jamais dits
Je me souviens du regard de ma mère ce soir-là, froid comme la pluie sur les toits de Lyon. Entre elle, ma grand-mère et moi, il y avait tant de non-dits, tant de rancœurs accumulées. J’ai tout tenté pour mes enfants, mais chaque jour, je me demande : où s’arrête le devoir des parents, et où commence le nôtre ?